Un jour un chauve a cru que je m'étais fait assassiné par un fut de biére. Si il m'avais expliqué que dans les escaliers des immeubles les nuages verts devenais néfastes, j'aurai évité de manger des tomates-mozzarella. Heureusement qu'il y avais ce cube en bois qui me permetté de m'envoller. Si il savais su comment c'était dur pour moi de supporter l'hipopotame qui prenait des cachets. Du coup il a fallut baisser la tête et prendre sur moi, c'est dur a nourir un hipo, et encore pire, c'est de nettoyer sa cage.Oui, car c'est bel est bien une cage. Ce n'est pas parce qu'on voit les étoiles dans sa tête qu'on est pas trés vite rattrapé par la réalité. On reste a genoux, alors que quelqu'un lui tiens la main. On reste tout couillon. Mais il y a bien plus important. Aprés il faut prendre mes jambes a mon cou, et partir voir les 10 % de carpes, les 89.5 % d'oiseau tropical, et les 0.5% de singes (pardonnez-moi, j'adore les singes). Je rentre a quatres pattes, m'occupe de l'hippo, j'écoute les derniéres remontrense du chauve, puis je m'endors tout en nostalgie et en me disant que seul son sourire compte.
En réfléchissant un peu, on se rend vite compte que ce n'est pas dépourvu de sens.
Même une photo de pourrais mieux me décrire.
Chaque titre a un sens aussi *

